Venus, Mon Amour…
L’infinité de notre relation, l’absolu qui nous relie de manière indéfectible, m’invite à te crier mon besoin de toi… Impérieuse nécessité de te respirer, de te humer, de te renifler, de m’emplir de tes odeurs, m’enivrer de tes fragrances quand ton corps se tord sous mes subtiles caresses… Venus, car tu es ma créature, celle que je modèle, que je sculpte, que je patine au fil des jours. Tu es, l’éclatante lumière qui perce à jour ma part d’ombre, ma mise à nue, ma désincarnation, sortie de corps, vers un ailleurs… Notre monde, celui que nous bâtissons d’heure en heure et qui s’impose irrémédiablement à nous, ce monde que nous avons tant rêvé (chacun dans notre coin d’abord, puis ensemble).
J’exulte de plaisir en voyant, les stigmates, ces empreintes qui zèbrent ta peau, morsures, griffures, les marques de fouet ou de cravache font bondir mon cœur, elles ébranlent mon corps, le sang bouillonne dans mon cerveau et enfle ma verge démesurément, me procurant mes plus glorieuses émotions…Aucune comparaison possible, personne n’est parvenue à me troubler, à me déstabiliser, à investir ma place forte, jusqu’à toi. Tu es passée de l’autre côté de mon miroir, mon armure inviolable et inviolée, ma carapace a littéralement volée en éclats…
Pour rien au monde, je ne voudrais repartir vers mes ténèbres, je veux enfin vivre au plus près de ta chair…
Mars…
Derniers Commentaires